Afghani sexuels des histoires de sexe indien

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On voit qu'il a une sexualité parfaitement normale la première partie de sa vie. Mais ce qui m'a intéressé, c'est qu'à un moment, en , il décide qu'être chaste serait une bonne idée. Mais contrairement à son image d'ascète abstinent, dans la seconde moitié de sa vie Gandhi, prenait souvent des bains avec des jeunes filles pubères, se faisait masser nu et partageait souvent sa couche avec une ou plusieurs de ses fidèles.

Jad Adams estime en fait que Gandhi "attendait des femmes qu'elles le stimulent sexuellement pour qu'il puisse démontrer sa résistance".

Des épouses d'hommes fréquentant son ashram étaient aussi parfois appelées à partager ses nuits alors même qu'elles n'avaient pas le droit de dormir avec leurs maris. Pour l'auteur du livre, ces pratiques s'apparentaient à une forme de strip-tease où l'on joue sans jamais se toucher. Jusqu'à son assassinat en , la vie sexuelle de Gandhi étaient communément commentée, mais après sa mort, les détails sur sa vie privée ont laissé place à une image plus consensuelle d'icône nationale.

Quant à sa femme qu'il épousa lorsqu'elle avait 13 ans, elle aurait, bon gré, mal gré, accepté l'abstinence et les expériences sexuelles. Le monde abonnements Profitez du journal où et quand vous voulez. La vie sexuelle de Gandhi dévoilée dans un livre. Il fit la une des journaux nationaux et conforta la presse internationale dans l'idée que, décidément, le viol était un mal endémique en Inde.

Au final, ce n'est pas une problématique unique le viol qu'elle découvre et dépeint, mais une batterie de questions politiques et sociales d'une rare complexité, qu'elle dévide comme un écheveau.

Faut-il prendre pour argent comptant le récit de Baby? Comment vérifier la véracité de ce qui s'est passé dans une région aussi perdue où la plupart des habitants ne savent ni lire ni écrire? Si la jeune femme a menti, pourquoi, et qui l'y a poussée? Malgré elle, Sonia Faleiro se fait détective.

Et alors qu'il touche à sa fin, son reportage connaît un véritable rebondissement. Dès les premières pages, nous pénétrons dans l'univers très particulier de la tribu des Santal. Baby est certes une jeune femme délurée, qui a vécu et travaillé à Delhi. Elle porte des shorts et possède un téléphone portable. Surtout, elle a un amant, Khaleque. Ce qui ne passe pas en revanche, c'est qu'il est musulman, c'est un outsider , un étranger à la tribu. Pas seulement parce que c'était un mec poilu à l'air fuyant, ou même parce qu'il était marié.

Les villageois avaient d'ailleurs des idées avancées en matière de sexe. Filles et garçons avaient des rapports sexuels avant le mariage, et les veuves n'étaient pas condamnées à vivre en parias sociaux. De manière inhabituelle pour l'Inde, le remariage était commun. Mais entretenir une relation sexuelle avec Khaleque était d'un tout autre ordre.

Les habitants de Subalpur appartenaient à une tribu indigène, les Santal, qui considéraient les populations non tribales, Bengalis compris, comme des dikus , des outsiders. Expliquant dans la foulée: Le viol de Baby dans le but de la punir de ses incartades a-t-il été ordonné par la cour de justice parallèle du village?

Les tribaux ne sont pas les seuls en Inde à s'en remettre à leur propre justice. La majeure partie du reportage, qui court sur une centaine de petites pages, est consacrée aux témoignages des différents protagonistes: Lorsque la journaliste put la rencontrer, elle lâcha simplement: Les accusés furent condamnés à de lourdes peines de prison. L'enquête prend cependant un tour très particulier lorsque la journaliste rencontre une éditrice de la tribu des Santal, Ruby Hembrom.

Elle est érudite et connaît les traditions ancestrales de sa tribu. C'est aussi une activiste qui sait que les hommes politiques et les gros entrepreneurs sont prêts à tout pour confisquer leurs terres aux paysans Santal pour en exploiter le sous-sol.

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Elle porte des shorts et possède un téléphone portable. Surtout, elle a un amant, Khaleque. Ce qui ne passe pas en revanche, c'est qu'il est musulman, c'est un outsider , un étranger à la tribu. Pas seulement parce que c'était un mec poilu à l'air fuyant, ou même parce qu'il était marié. Les villageois avaient d'ailleurs des idées avancées en matière de sexe. Filles et garçons avaient des rapports sexuels avant le mariage, et les veuves n'étaient pas condamnées à vivre en parias sociaux.

De manière inhabituelle pour l'Inde, le remariage était commun. Mais entretenir une relation sexuelle avec Khaleque était d'un tout autre ordre. Les habitants de Subalpur appartenaient à une tribu indigène, les Santal, qui considéraient les populations non tribales, Bengalis compris, comme des dikus , des outsiders. Expliquant dans la foulée: Le viol de Baby dans le but de la punir de ses incartades a-t-il été ordonné par la cour de justice parallèle du village?

Les tribaux ne sont pas les seuls en Inde à s'en remettre à leur propre justice. La majeure partie du reportage, qui court sur une centaine de petites pages, est consacrée aux témoignages des différents protagonistes: Lorsque la journaliste put la rencontrer, elle lâcha simplement: Les accusés furent condamnés à de lourdes peines de prison.

L'enquête prend cependant un tour très particulier lorsque la journaliste rencontre une éditrice de la tribu des Santal, Ruby Hembrom. Elle est érudite et connaît les traditions ancestrales de sa tribu. C'est aussi une activiste qui sait que les hommes politiques et les gros entrepreneurs sont prêts à tout pour confisquer leurs terres aux paysans Santal pour en exploiter le sous-sol.

Et si le viol de Baby avait été inventé de toutes pièces? Et si la jeune femme avait été manipulée par des politiciens pour que l'on puisse se débarrasser des Santal de Subalpur à moindre coût? L'écheveau n'en finit pas de se dévider Des sculptures, mais aussi des peintures, des miniatures Alka Pande est le curateur de l'exposition. Interview initialement publiée dans Indes Magazine. Narendra Modi continue d'écrire l'Histoire.

Après avoir donné à son parti, le Bharatiya Janata Party BJP, nationaliste hindou une majorité absolue à la chambre basse du Parlement - du jamais vu depuis -, le voici qui profite de sa cérémonie d'investiture pour convoquer un véritable Sommet régional. Une rencontre multilatérale qui cache en fait une tentative de reprise du dialogue avec le Pakistan. Ce coup de billard à trois bandes pourrait s'avérer être un coup de maître. Un, l'investiture de Modi revêtira un aspect grandiose hors du commun, avec près de 4 invités, dont de nombreux chefs d'état et de gouvernement.

Last but not least, cela pourrait être l'occasion de remettre sur les rails le dialogue avec Islamabad , au point mort depuis les attentats du 26 novembre à Bombay. La décision donne en tout cas une idée de ce que pourrait être la politique étrangère du Premier ministre Modi: C'est bien sûr du Pakistan que la réponse s'est fait le plus attendre.

Elle lui a été officiellement accordée samedi 24 mai dans la matinée, deux jours avant la cérémonie. Jeudi 23 mai, alors que le Pakistan n'avait toujours pas pris sa décision, le consulat indien à Hérat ouest de l'Afghanistan a été l'objet d'une étrange attaque par des hommes armés. Quatre d'entre eux ont été tués par les paramilitaires indiens qui assurent la protection du consulat, auxquels les forces de sécurité afghanes avaient prêté main forte.

Le président Hamid Karzai a aussitôt appelé Narendra Modi. Suggérant que le Pakistan n'était pas étranger à cet attentat. Une manière pour les services secrets pakistanais de faire capoter une éventuelle reprise du dialogue avec l'Inde? Ce ne serait pas la première fois qu'une telle ficelle est utilisée Il ne faut certes pas s'attendre à une percée majeure dans la reprise du processus de paix indo-pakistanais dès le 27 mai.

Le chef du gouvernement d'Islamabad devrait néanmoins inviter Modi à se rendre au Pakistan. Et peut-être peut-on espérer au moins une ouverture au plan économique entre les deux frères ennemis.

Quel que soit le résultat de la visite de Sharif, Modi a déjà réussi un joli coup en plaçant la balle dans le camp du Pakistan. Les relations indo-pakistanaises étaient alors retournées à l'ère glaciaire après l'attentat suicide perpétré par cinq kamikazes contre le Parlement indien le 13 décembre 14 morts. Le 18 avril , profitant d'une visite à Srinagar, la capitale d'été du Cachemire indien, Vajpayee avait lancé, à la fois à l'adresse d'Islamabad et des rebelles cachemiris: Les fusils ne résoudront pas les contentieux, alors que la fraternité le fera De nouveau nous tendons la main de l'amitié, mais le geste doit être mutuel.

On connaît la suite. Une embellie entre l'Inde et le Pakistan jusqu'à ce que la machine s'enraye à nouveau. Puis il y eut Bombay fin Un absent de marque: A 81 ans, Manmohan Singh ne briguait certes pas un troisième mandat, il l'avait clairement indiqué. Mais la débâcle à laquelle se prépare la coalition actuelle emmenée par le parti du Congrès a plombé l'atmosphère de ce repas d'adieu jugé bâclé par nombre d'observateurs.

Ces derniers mois, des tensions entre le chef du gouvernement et le vice-président du parti du Congrès étaient apparues à plusieurs reprises. En septembre , Rahul Gandhi avait notamment désavoué publiquement Manmohan Singh à propos d'une ordonnance visant à rétablir le droit des députés accusés de crimes quel qu'en soit le degré à exercer une activité politique.

S'invitant de manière inopinée à une conférence de presse organisée par un responsable du parti, Rahul Gandhi n'avait pas ménagé le Premier ministre. Elle est complètement absurde. Elle devrait être réduite en morceaux et jetée. Alors que la roue de l'Histoire tourne de plus en plus vite en Inde où l'on pourrait savoir dès vendredi 16 mai quel sera le prochain chef du gouvernement, la presse dresse un bilan des dix années au pouvoir de Manmohan Singh. Les commentaires oscillent entre la compassion et la colère.

Qu'est-il donc arrivé au brillant économiste poussé sur le devant de la scène par Sonia Gandhi en mai ?

Pourquoi celui qui aurait dû entrer dans l'Histoire comme le père de l'ouverture de l'économie indienne au début des années , risque-t-il de tomber aux oubliettes? Pour la plupart des analystes, la réponse est claire: Les désignations démocratiques ne signifient pas grand-chose dans le caractère semi-féodal du parti du Congrès où seule la dynastie compte. Peut-être les véritables historiens seront-ils plus cléments à l'endroit de Manmohan Singh que ne le sont aujourd'hui les journalistes.

Les élections générales en Inde version font souffler sur le pays un vent d'air frais qui décoiffe. Et c'est cela la nouveauté. Depuis le 7 avril, les Indiens votent avec un enthousiasme depuis longtemps oublié. Ils le font savoir, notamment sur les réseaux sociaux.

Jasleen, une jeune journaliste écrivait ainsi sur sa page Facebook après avoir voté à Delhi jeudi 10 avril: Aujourd'hui, aller voter a été une affaire rondement menée Qu'importe le choix qu'auront fait les gens, le paysage politique indien est en passe d'être bouleversé.

Virus ou pas, c'est l'extraordinaire enthousiasme qui s'est emparé des millions d'Indiens inscrits sur les listes électorales qui donne d'ores et déjà à ce scrutin son caractère historique. Un tel engouement témoigne d'abord de l'évolution de la société indienne.

Elle est passée de l'indifférence à l'engagement. Les citoyens avertissent aussi implicitement les futurs responsables politiques: On a souvent dit que le phénomène était avant tout urbain et résultait de l'émergence et de l'affirmation de la classe moyenne. Rien n'est moins sûr.

Et si dans les zones rurales, les paysans eux aussi en avaient assez d'être des pauvres à qui le gouvernement fait l'aumône? Et s'ils en avaient assez de voir défiler dans leurs masures des leaders politiques en quête de publicité?

Et si les paysans préféraient monter, eux aussi, dans le train d'une Inde en voie de retrouver sa croissance? Alors d'où vient ce vent nouveau qui souffle sur l'Inde? Malgré sa forte personnalité et une campagne électorale en 3D, on ne peut en créditer Narendra Modi.

Chief Minister de l'état du Gujarat, bien que très controversé en raison de son rôle durant les émeutes intercommunautaires de février qui avaient fait plus 1 morts, essentiellement des musulmans, l'homme est déjà donné pour Premier ministre du futur gouvernement indien.

Non, le frémissement du changement, nous l'avions perçu au printemps lorsqu'un petit homme de 72 ans, Anna Hazare, était parti en croisade contre la corruption à grands coups de grèves de la faim. En août de la même année, il avait été arrêté et jeté en prison pour quelques jours.

Puis le mouvement s'était essoufflé, scindé. Mais il avait laissé des traces. En décembre , lorsqu'une jeune étudiante est victime d'un viol collectif d'une incroyable barbarie, qui lui coûte la vie, les Indiens descendent en masse dans la rue pour manifester leur indignation. Le pli est pris, l'indifférence a fait long feu. Fin décembre , le Aam Admi Party AAP, le parti du citoyen ordinaire créé quelques mois auparavant par Arvind Kejrival, arrive en deuxième position aux élections régionales à Delhi.

Manque d'expérience, peu enclin au compromis, le gouvernement régional du AAP ne tient que 49 jours. Il n'empêche, le lit est fait. Le jeune parti ratisse large auprès des dalits intouchables, terme interdit en Inde , mais aussi des musulmans dont l'électorat est divisé.

Ils sont surtout peu enclins à voter Modi Reste que dalits et musulmans étaient jusqu'ici acquis au parti du Congrès de la dynastie Nehru-Gandhi. Pour lui, le succès remporté jusqu'ici par Modi reste en fait le plus fort symbole du changement de culture politique en Inde. L'émergence du AAP rebat les cartes, brisant le traditionnel face-à-face entre le Congrès, figure de proue du sécularisme, et le BJP, champion de l'hindouisme.

Ajoutant que Modi ne pourra pas se permettre de laisser éclater la moindre émeute antimusulmane. Modi n'ignore pas qu'il est sous haute surveillance en ce qui concerne la sécurité des musulmans indiens. Une garantie pour ces derniers? Une chose est sûre, contrairement aux idées reçues et peut-être paradoxalement, le fameux duel entre hindous et musulmans pourrait mourir de sa belle mort si Modi arrivait au pouvoir.

Cette fois c'est fait, le gouvernement indien a approuvé le visa à l'arrivée Visa on arrival, VoA pour pays, dont la France. Il faudra encore attendre quelques mois avant que les infrastructures nécessaires soient mises en place.

Mais les premiers visas ultra-rapides devraient être délivrés en septembre, juste avant la reprise de la saison touristique. Car, en fait de visa à l'arrivée, il s'agit plutôt de visa en ligne. Afin de ne pas engorger les guichets de l'immigration aux aéroports, les autorités indiennes ont en effet opté pour un système de demande express par Internet. L'autorisation sera accordée dans les deux à trois jours, toujours via le Net.

Les touristes devront la présenter à leur arrivée en Inde, où le visa sera porté dans le passeport. Les nouvelles technologies permettant notamment un accès rapide aux banques de données. Une poignée de pays, jugés sensibles pour la sécurité de l'Inde, ne bénéficieront pas de cette mesure de libéralisation. Au nombre des exclus, le Pakistan et l'Afghanistan, mais aussi le Sri Lanka. Il s'agit-là bien sûr d'une excellente nouvelle pour tous les touristes de l'Hexagone pressés, mais aussi pour tous ceux qui peuvent ainsi espérer trouver des billets à prix cassés à la dernière minute.

C'est aussi une bonne nouvelle pour le secteur du tourisme en Inde: L'Inde souhaite depuis longtemps accroître ses revenus générés par le tourisme étranger. Un point sur lequel elle arrive bien après la Chine et plusieurs pays d'Asie du sud-Est. Des épouses d'hommes fréquentant son ashram étaient aussi parfois appelées à partager ses nuits alors même qu'elles n'avaient pas le droit de dormir avec leurs maris. Pour l'auteur du livre, ces pratiques s'apparentaient à une forme de strip-tease où l'on joue sans jamais se toucher.

Jusqu'à son assassinat en , la vie sexuelle de Gandhi étaient communément commentée, mais après sa mort, les détails sur sa vie privée ont laissé place à une image plus consensuelle d'icône nationale. Quant à sa femme qu'il épousa lorsqu'elle avait 13 ans, elle aurait, bon gré, mal gré, accepté l'abstinence et les expériences sexuelles. Le monde abonnements Profitez du journal où et quand vous voulez.

La vie sexuelle de Gandhi dévoilée dans un livre. En savoir plus et gérer ces paramètres. La vie sexuelle de Gandhi dévoilée dans un livre Chantre de l'abstience, le Mahatma n'en ignorait pas pour autant les plaisirs de la chair. Déjà abonné au journal Le Monde?

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Sur le podium et au rythme d'une énergique sono, les plantureuses candidates défilent fièrement. Parmi les spectateurs, Sheela est aux anges. Un instant, les réjouissances sont assombries par la fureur de hijras contre les policiers présents qui les ont désignés par le pronom "ils". Les hijras profitent certes de l'occasion pour se venger de policiers qui, à l'accoutumée, les harcèlent et les maltraitent, mais qui, aujourd'hui, n'ont d'autre choix que de rester stoïques face à une si grande assemblée.

En fin de journée, la foule est immense à Koovagam. Entre profane et sacré, l'atmosphère saturée s'échauffe. Derrière le temple, des "soeurs" de Sheela boivent des bières chaudes, entourées de "boyfriends". Il y a Sashi Kumar, qui a épousé une transsexuelle de toute beauté, Dyvia, "parce qu'elle a bon coeur". Au centre du groupe trône Gomethi, la gourou-matrone, qui se fait peigner les cheveux par ses disciples.

Gomethi a une réputation de mangeuse d'hommes. En guise d'explication, elle lève sa blouse pour faire admirer ses seins. C'est le poids, en grammes, de chaque implant. La paire lui a coûté 70 roupies euros et elle invite qui le souhaite à palper le prodige. D'autres, comme Cheela, ont recours aux injections d'hormones. Mais Cheela reste une "akwa kothi ", une "non castrée", alors que Gomethi est une "nirwan kothi", une "castrée", la catégorie supérieure.

Le temps d'une journée et d'une nuit, la ville appartient aux hijras. Des hordes d'hommes envahissent Koovagam. Ils parlent fort et sentent l'alcool. Elle sait de quoi elle parle: À Koovagam, les noces divines et grandioses se muent en une nuit orgiaque de la prostitution.

Les hijras disparaissent dans les rizières desséchées des alentours pour satisfaire leurs clients à même le sol, à la faveur de l'obscurité. Mais le tabou social est si fort qu'ils n'osent pas avoir de rapports avec des hommes. Un hijra qui ressemble à une femme et porte le sari, c'est plus acceptable. Sous le néon glauque d'une cour intérieure, elles plaisantent et s'enivrent.

Il y a Sanjena, 26 ans, qui porte un sari vert, le signe d'une haute distinction: Parfois mortelle, la procédure est illégale et le gouvernement du Tamil Nadu offre des opérations chirurgicales gratuites dans les hôpitaux pour éviter ce recours. La procédure consiste, sans anesthésiant, à trancher les parties génitales après les avoir enserrées par un lien.

J'ai senti ma vie partir, c'est la violence de la douleur qui m'a empêchée de sombrer. Elle le rabroue d'un geste de la main. Après quarante jours, on renaît en vraie femme. La souffrance est une épreuve nécessaire pour mériter d'être une femme et pour oser ainsi défier les dieux en changeant de sexe.

Être transgenre, c'est la chose la pire au monde. Rien n'est moins sûr. Et si dans les zones rurales, les paysans eux aussi en avaient assez d'être des pauvres à qui le gouvernement fait l'aumône?

Et s'ils en avaient assez de voir défiler dans leurs masures des leaders politiques en quête de publicité? Et si les paysans préféraient monter, eux aussi, dans le train d'une Inde en voie de retrouver sa croissance? Alors d'où vient ce vent nouveau qui souffle sur l'Inde? Malgré sa forte personnalité et une campagne électorale en 3D, on ne peut en créditer Narendra Modi. Chief Minister de l'état du Gujarat, bien que très controversé en raison de son rôle durant les émeutes intercommunautaires de février qui avaient fait plus 1 morts, essentiellement des musulmans, l'homme est déjà donné pour Premier ministre du futur gouvernement indien.

Non, le frémissement du changement, nous l'avions perçu au printemps lorsqu'un petit homme de 72 ans, Anna Hazare, était parti en croisade contre la corruption à grands coups de grèves de la faim. En août de la même année, il avait été arrêté et jeté en prison pour quelques jours. Puis le mouvement s'était essoufflé, scindé. Mais il avait laissé des traces. En décembre , lorsqu'une jeune étudiante est victime d'un viol collectif d'une incroyable barbarie, qui lui coûte la vie, les Indiens descendent en masse dans la rue pour manifester leur indignation.

Le pli est pris, l'indifférence a fait long feu. Fin décembre , le Aam Admi Party AAP, le parti du citoyen ordinaire créé quelques mois auparavant par Arvind Kejrival, arrive en deuxième position aux élections régionales à Delhi. Manque d'expérience, peu enclin au compromis, le gouvernement régional du AAP ne tient que 49 jours.

Il n'empêche, le lit est fait. Le jeune parti ratisse large auprès des dalits intouchables, terme interdit en Inde , mais aussi des musulmans dont l'électorat est divisé. Ils sont surtout peu enclins à voter Modi Reste que dalits et musulmans étaient jusqu'ici acquis au parti du Congrès de la dynastie Nehru-Gandhi.

Pour lui, le succès remporté jusqu'ici par Modi reste en fait le plus fort symbole du changement de culture politique en Inde. L'émergence du AAP rebat les cartes, brisant le traditionnel face-à-face entre le Congrès, figure de proue du sécularisme, et le BJP, champion de l'hindouisme. Ajoutant que Modi ne pourra pas se permettre de laisser éclater la moindre émeute antimusulmane.

Modi n'ignore pas qu'il est sous haute surveillance en ce qui concerne la sécurité des musulmans indiens. Une garantie pour ces derniers? Une chose est sûre, contrairement aux idées reçues et peut-être paradoxalement, le fameux duel entre hindous et musulmans pourrait mourir de sa belle mort si Modi arrivait au pouvoir.

Cette fois c'est fait, le gouvernement indien a approuvé le visa à l'arrivée Visa on arrival, VoA pour pays, dont la France. Il faudra encore attendre quelques mois avant que les infrastructures nécessaires soient mises en place. Mais les premiers visas ultra-rapides devraient être délivrés en septembre, juste avant la reprise de la saison touristique. Car, en fait de visa à l'arrivée, il s'agit plutôt de visa en ligne.

Afin de ne pas engorger les guichets de l'immigration aux aéroports, les autorités indiennes ont en effet opté pour un système de demande express par Internet. L'autorisation sera accordée dans les deux à trois jours, toujours via le Net. Les touristes devront la présenter à leur arrivée en Inde, où le visa sera porté dans le passeport.

Les nouvelles technologies permettant notamment un accès rapide aux banques de données. Une poignée de pays, jugés sensibles pour la sécurité de l'Inde, ne bénéficieront pas de cette mesure de libéralisation. Au nombre des exclus, le Pakistan et l'Afghanistan, mais aussi le Sri Lanka.

Il s'agit-là bien sûr d'une excellente nouvelle pour tous les touristes de l'Hexagone pressés, mais aussi pour tous ceux qui peuvent ainsi espérer trouver des billets à prix cassés à la dernière minute. C'est aussi une bonne nouvelle pour le secteur du tourisme en Inde: L'Inde souhaite depuis longtemps accroître ses revenus générés par le tourisme étranger. Un point sur lequel elle arrive bien après la Chine et plusieurs pays d'Asie du sud-Est. Dès décembre , Delhi avait commencé à consentir des VoA aux ressortissants de plusieurs pays.

Il coûte 60 dollars. La formule s'est révélée très populaire: Tempête dans un verre d'eau ou chronique annoncée de la mise à l'écart du Premier ministre indien? Le coup d'éclat de Rahul Gandhi, vice-président du Parti du Congrès, désavouant publiquement une décision de Manmohan Singh, n'est pas passé inaperçu.

Vendredi, quelques heures avant le tête-à-tête entre le président américain et le chef du gouvernement indien à Washington, l'héritier des Nehru-Gandhi, probable candidat du Congrès aux élections générales prévues pour le printemps , a dénoncé une ordonnance prise par le cabinet de Manmohan Singh avant son départ. S'invitant de manière inopinée à une conférence de presse organisée par un responsable du parti, Rahul Gandhi a martelé son opposition à ce décret qui vise à rétablir le droit des députés accusés de crimes quel qu'en soit le degré à exercer une activité politique.

Il y a quelques mois, la Cour suprême avait tranché après bien des débats, jugeant que tout homme politique se devait d'être blanc comme neige. De nombreux membres du gouvernement s'étaient émus de ce verdict "choc" qui promettait des coupes claires dans la classe politique. Mais que le gouvernement semblait prêt à absoudre.

C'est là mon opinion personnelle", a lancé Rahul Gandhi devant les journalistes médusés. Et les chroniqueurs continuent de s'interroger sur l'avenir politique du chef du gouvernement de Delhi. Sans tambours ni trompettes, la journée ayant été endeuillée par une attaque terroriste qui a fait 12 morts au Cachemire. Il passera son week-end à New York, à l'Assemblée générale des Nations unies, grand-messe annuelle en marge de laquelle il rencontrera, dimanche, son homologue pakistanais Nawaz Sharif.

Il n'y a pas grand-chose à attendre de cet improbable dialogue entre deux dirigeants politiques particulièrement affaiblis dans leurs pays respectifs. Quant à Manmohan Singh, c'est donc de son propre camp que pleuvent les coups L'éditorialiste reconnaît dans le même temps que dans ce curieux épisode, on voit Rahul Gandhi s'affirmer pour la première fois, ce qui est une bonne chose, dit-il. Mais il ne se fait guère d'illusions. L'Inde est en colère. Quant aux relations indo-pakistanaises, elles risquent de connaître à nouveau un sérieux coup de froid après l'attaque mortelle contre Sarabjit Singh, prisonnier indien dans une prison de Lahore.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, Sarabjit Singh, un Indien de 49 ans emprisonné au Pakistan depuis 22 ans, est mort des suites des graves blessures que lui avaient infligées ses codétenus il y a une semaine.

Soupçonné d'être un espion à la solde des services du renseignement indien, l'homme avait été arrêté en , condamné à mort un an plus tard par la justice pakistanaise, puis jeté en prison à Lahore, la capitale du Pendjab pakistanais. Il était également accusé d'avoir participé à quatre attentats à la bombe qui avaient fait 14 morts au Pakistan en Des faits que Sarabjit Singh a toujours nié.

Selon ses proches, ce paysan qui cultivait ses terres situées au nord de l'Inde, non loin de la frontière pakistanaise, aurait perdu son chemin un soir où il était ivre.

Il serait ainsi passé au Pakistan sans s'en rendre compte. Les circonstances de l'attaque orchestrée contre Sarabjit Singh au sein de la prison de Kot Lakhpat à Lahore, sont pour le moins confuses.

Deux exécutions qui auraient conduit les codétenus de Sarabjit Singh à s'en prendre au seul Indien qu'ils avaient sous la main. Officiellement, ils auraient agi seuls, de manière spontanée. Reste que les graves blessures qui ont fini par tuer Sarabjit Singh résultaient de coups portés à la tête à l'aide de briques, de barres de fer etc.

Pendant les trois jours qu'ont duré le coma profond de Sarabjit Singh, les autorités indiennes ont déployé tous leurs efforts pour que l'homme soit rapatrié en Inde afin d'y être soigné. Ce jeudi, c'est sa dépouille mortelle qu'ils devaient accueillir Seule et maigre concession d'Islamabad. La session parlementaire de ce jeudi a dû être ajournée pendant deux heures en raison des slogans anti-pakistanais martelés par nombre de députés.

Au centre de Delhi, des manifestants tentaient de se regrouper devant la demeure de Sonia Gandhi, la présidente du parti du Congrès au pouvoir. Il est très regrettable que le gouvernement pakistanais n'ait pas pris en compte les supplications du gouvernement indien, de la famille de Sarabjit et celles de la société civile en Inde et au Pakistan.

Des propos certes émouvants, mais qui ne suffiront sûrement pas à apaiser la profonde tristesse et la colère des Indiens. L'Inde et l'Union européenne entameront le 15 avril un nouveau round de négociations devant déboucher sur un accord de libre-échange. Jusqu'à son assassinat en , la vie sexuelle de Gandhi étaient communément commentée, mais après sa mort, les détails sur sa vie privée ont laissé place à une image plus consensuelle d'icône nationale.

Quant à sa femme qu'il épousa lorsqu'elle avait 13 ans, elle aurait, bon gré, mal gré, accepté l'abstinence et les expériences sexuelles. Le monde abonnements Profitez du journal où et quand vous voulez. La vie sexuelle de Gandhi dévoilée dans un livre. En savoir plus et gérer ces paramètres. La vie sexuelle de Gandhi dévoilée dans un livre Chantre de l'abstience, le Mahatma n'en ignorait pas pour autant les plaisirs de la chair.

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