Sexe france tag sexe

sexe france tag sexe

L'idéologie pro-sexe s'oppose au contrôle patriarcal et à la masculinisation de l'imagerie pornographique , et lui oppose, comme c'est le cas dans les films de Maria Beatty , une esthétique qui explore les aspects de la sexualité féminine. Elle réfute également les discours qui voient en la pornographie une exploitation du corps: Les femmes qui perdent toute dignité du moment qu'on les voit sucer une bite?

Ou les hommes, trop faibles et inaptes à maîtriser leur envie de voir du sexe, et de comprendre qu'il s'agit uniquement d'une représentation [ 6 ]? Ce sont des corps de femmes que l'on voit. Et souvent des corps sublimés. Quoi de plus troublant qu'une hardeuse? On n'est plus ici dans le domaine de la bunny girl , la fille d'à côté, qui ne fait pas peur, qui est facile d'accès.

La hardeuse, c'est l'affranchie, la femme fatale, celle qui attire tous les regards et provoque forcément un trouble, qu'il s'agisse de désir ou de rejet. Alors pourquoi plaint-on si volontiers ces femmes qui ont tous les attributs de la bombe sexuelle [ 6 ]? Elle accuse aussi le féminisme puritain de détruire la liberté des femmes à disposer de leur corps et de leur sexe comme elles l'entendent, et d'imposer une idéologie sexuellement correcte dissimulée derrière de fausses préoccupations de bien et de justice [ 7 ].

Certaines cinéastes participent au mouvement pro-sexe, telles Nina Hartley , réalisatrice de films pornographiques à caractère éducatif et Candida Royalle , fondatrice de Femmes Productions , qui a pour objectif de produire des films pornographiques égalitaires et non sexistes. On en revient à la ringardisation: Sauf que dans la vraie vie, une seule question vaut la peine d'être posée: Qui remet en cause les rapports de domination? Une intervention subversive uniquement par la sexualité est-elle viable [ 8 ]?

En outre, les opposants au féminisme pro-sexe mettent en exergue la compromission de ces dernières dans l'industrie du sexe et leur contribution à la marchandisation de la sexualité:. Le sexe est ici consommé comme une marchandise, tout est possible du moment que le tiroir-caisse fonctionne. Les hommes ne subissent pas dans la même configuration sociale des violences dans la sexualité.

Ils en subissent, par exemple, dans les prisons, où il y a des cas de viol, ou lorsqu'ils sont victimes d'inceste ou de pédophilie [20]. Subissent ces violences ceux qui dérogent à la règle de la virilité et qui sont associés à la catégorie des femmes.

Je reviens à l'enquête sur les violences envers les femmes, elle a été très critiquée, par Elisabeth Badinter [21] et Marcela Iacub notamment. Dans Fausse route [22], E. Badinter fait valoir que l'enquête victimise les femmes, et elle critique également sa méthodologie. Je ne faisais pas partie de l'équipe qui avait mené cette enquête, mais j'avais rencontré Maryse Jaspard quelques années auparavant.

L'objectif du livre qu'elle m'a proposé de diriger avec elle était, d'une part, de répondre clairement, avec un positionnement féministe, sur la question des violences faites aux femmes, et aux critiques méthodologiques, et d'autre part, de mener une réflexion, au-delà des chiffres, à partir des données de l'enquête.

J'ai écrit un article en collaboration avec Maria Teresa Amaral [23] dans lequel nous avons repris les textes de Nicole-Claude Mathieu [24] et analysé la presse. En écrivant l'article, j'ai découvert de quelle façon l'on distingue les crimes envers les femmes.

Un meurtre est partout reconnu comme un crime, c'est un crime universel. Par contre le viol n'est reconnu comme un crime qu'en temps de guerre, parce que le viol en temps de guerre s'inscrit dans le cadre d'un rapt d'une classe de femmes, qui sont les femmes de l'ennemi. Il ne s'agit pas des femmes en tant que femmes, mais des femmes de l'ennemi et, dans ce contexte, c'est criminalisable En somme c'est un crime à l'égard des hommes ennemis auxquels elles appartiennent Bibliothèque du féminisme, Dans un coma profond, elle meurt quelques jours plus tard.

Chetcuti, Se dire lesbienne , op. Iacub publié dans Le Nouvel Observateur du mai Caloz-Tschopp sous la direction de , Hannah Arendt et la banalité du mal comme mal politique , Paris, L'Harmattan, Note actualisée le 22 août Wendy Delorme est écrivaine, traductrice, performeuse et actrice dans des films explicites lesbiens et féministes [1].

Deuxième partie de notre entretien avec elle. Je ne veux pas de victimisation, pas de misérabilisme. J'aime les gens qui avancent avec de la joie, c'est aussi comme ça qu'on fait bouger les choses.

Sauf si cette colère on l'écrit? La colère y est plus vibrante mais la joie plus intense. En écrivant le premier livre, je ne me rendais pas compte à quel point le destin de plusieurs des personnages est glauque. Ce sont des lecteurs qui a posteriori m'ont fait remarquer qu'il y a avait beaucoup de tristesse dans ce livre, quand d'autres au contraire y voyaient une ode à la liberté, à la joie, au plaisir.

Certaines penseuses reprochent à Judith Butler de mettre l'accent sur la mélancolie. Vous ne craignez pas que l'on vous reproche de déprimer et d'affaiblir vos lectrices plutôt que de les remettre en possession d'elles-mêmes et de leurs forces? Force et Joie sont mes mots préférés. Je crois que ça se ressent à la lecture car j'ai reçu beaucoup de lettres et d'e-mails me disant que ce livre avait inspiré de la joie, du réconfort, de la rage positive.

SD Votre univers est en effet loin d'être seulement tragique. Vous inscrivez vos performances dans la lignée des strip tease burlesques américains des années cinquante, dans la filiation des drag queens et de leurs féminités outrancières, parodiques. Le burlesque et l'hyperbole en tant qu'outrances qui se décrédibilisent elles-mêmes, et l'ironie, en tant que discours qui se dédit lui-même, constituent avec évidence des expressions adéquates des identités queer, toujours en train de se dé faire, de se déprendre des étiquettes qui leur ont été collées depuis la naissance pour s'en octroyer d'autres.

L'autodérision, qui me semble présente dans tout ce que vous écrivez et performez, vous semble-t-elle être la qualité queer par excellence? L'autodérision est une qualité camp, un trait saillant et distinctif de l'humour camp.

C'est une façon de contourner et de re-signifier l'injuste, le tragique. L'humour des drag queens, souvent corrosif, sans pitié, hilarant, acide et envolé, m'inspire beaucoup, surtout pour les personnages burlesques, toujours second degré, clownesques, presque-trop-femmes, hyperboliques. Wendy Delorme, copyright Emilie Jouvet.

Et dans Too much Pussy! En quoi les territoires sexuels sont-ils pour vous des sites d'insurrection et d'autoaccomplissement? La sexualité fut et est encore pour moi un domaine d'exploration et de conquête de soi. Le corps désirant, à l'adolescence, ne se connaît généralement pas encore bien. Je n'ai eu de cesse d'adopter, connaître voire domestiquer ce corps et ses désirs, ces plaisirs. Je n'ai eu de cesse d'expérimenter et d'écrire sur le désir, les sensations.

Parce que conquérir la jouissance est parfois une longue traversée, parce que de nombreuses femmes ne connaissent pas la jouissance ce n'est pas une obligation que de la connaître , je me suis intéressée au pourquoi de cette méconnaissance de nos corps. La pudeur inculquée dès l'enfance et qui va souvent avec une bonne dose de honte y est pour beaucoup. La méconnaissance des mécaniques physiologiques simples du désir et du plaisir du phénomène d'irrigation des corps caverneux en passant par la structure du clitoris et l'existence du plaisir de la prostate chez l'homme, par exemple, ou de l'éjaculation féminine participe beaucoup de cela.

Dans Quatrième génération vous faites dire à Marion: Hier encore je ne me possédais pas, j'appartenais à un autre que moi. Hier encore je me faisais docile au nom de l'amour, de la féminité. Grandiose en mots, amazone de papier, misérable en vérité. Dans quelle mesure la sexualité n'est-elle pas toujours dépossession de soi, qu'elle soit ou pas masochiste? Reprendre possession de son corps est une étape dans l'affranchissement de soi en réclamant ledroit à disposer de son corps comme on l'entend, que ce soit d'un point de vue sexuel, professionnel, maternel, etc.

Mais reprendre possession de soi psychiquement lorsqu'on a une estime de soi flageolante ou bancale est tout aussi nécessaire. Et plus on semble libre et affranchie aux yeux du monde, plus il est dur de s'avouer qu'on est prisonnière chez soi dans telle relation amoureuse, familiale ou amicale.

La sexualité est un domaine d'où souvent ce genre de dynamiques déborde. Dans certaines relations, on a du mal à ne pas laisser déborder au quotidien des jeux de pouvoir qui sont érotiques dans la chambre à coucher. Le SM c'est un acte, des jeux, des pratiques et des dynamiques de pouvoir consensuelles et négociées entre adultes consentants. Malheureusement, tout le monde n'est pas toujours bien armé et exercé pour rester alerte et remettre en cause régulièrement ce qui se joue globalement dans la relation à l'être aimé.

Mais ce n'est pas un problème spécifique aux queers et aux adeptes du BDSM, c'est un danger universel lié au don de soi dans l'amour et dans la sexualité. Laisser quelqu'un nous approcher intimement et dans notre chair, c'est s'exposer.

Lille sex shop sexe tape ado



sexe france tag sexe








Sexe bordeaux massage sexe caen


Frotte sexe viole sexe


Sauf que dans la vraie vie, une seule question vaut la peine d'être posée: Qui remet en cause les rapports de domination? Une intervention subversive uniquement par la sexualité est-elle viable [ 8 ]?

En outre, les opposants au féminisme pro-sexe mettent en exergue la compromission de ces dernières dans l'industrie du sexe et leur contribution à la marchandisation de la sexualité:.

Le sexe est ici consommé comme une marchandise, tout est possible du moment que le tiroir-caisse fonctionne. Est-ce le but à atteindre [ 8 ]? Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article est une ébauche concernant les femmes ou le féminisme et la sexualité ou la sexologie. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Blaq Out , L'Histoire interdite du problème de genre , L'Harmattan , coll. Il existe une catégorie consacrée à ce sujet: Condition féminine Histoire des femmes Histoire du féminisme Chronologie du statut des femmes Première vague féministe Suffragette Deuxième vague féministe Troisième vague féministe Quatrième vague féministe.

Lutte contre les inégalités Droits des femmes Droit de vote Éducation Éducation sexuelle Divorce Planification familiale Contrôle des naissances Contraception Interruption volontaire de grossesse Lutte contre les violences.

Féminisme pro-sexe Féminisme par courant. Espaces de noms Article Discussion. Navigation Accueil Portails thématiques Article au hasard Contact. Les féministes de la deuxième vague, celles du MLF Mouvement de Libération des Femmes , étaient parvenues à faire sortir de l'invisibilité le problème des violences spécifiques faites aux femmes.

Suzy Rojtman et Maya Surduts, fondatrices du collectif féministe contre le viol et porte-parole du Collectif national pour les droits des femmes CNDF l'ont rappelé récemment dans Le Monde [10].

Comment s'explique que quarante années de luttes contre les violences envers les femmes ne soient pas parvenues à y mettre un terme? Quelle place les violences sexuelles tiennent-elles au sein des violences auxquelles les femmes ont à faire face au cours de leur existence? Je vais d'abord dire un mot du contexte de cet ouvrage que j'ai co-dirigé avec Maryse Jaspard, elle-même responsable de l'Enveff.

Les résultats de l'enquête paraissent en , au moment de l'affaire Marie Trintignant [11], qui a été médiatisée parce que c'était Marie Trintignant actrice connue et le chanteur de Noir désir lui-même chanteur célèbre. Beaucoup d'articles de presse ont fait référence à la tragédie grecque, et ont vidé l'histoire du contenu des violences faites aux femmes.

Ces articles parus au moment de la mort de Marie Trintignant visaient à inscrire les violences meurtrières commises par un homme à l'encontre d'une femme dans l'idéologie de l'amour romantique, qui constitue l'un des modes d'appropriation du corps des femmes. Dans cette littérature, parue notamment dans Le Monde et Libération , il n'était pas question des violences faites aux femmes, toutes classes sociales confondues, et au lieu d'en parler, on renvoyait au registre de la passion amoureuse.

C'est dans ce contexte que sortent les résultats de l'Enveff. A l'époque, l'enquête est très critiquée parce qu'elle développe une approche quantitative du continuum des violences qui s'inscrit dans une perspective matérialiste de l'analyse du rapport de domination, des rapports sociaux de sexe. Ce qui signifie, en ce qui concerne l'analyse des violences faites aux femmes, que les responsables de l'enquête n'ont pas hiérarchisé les types de violences.

L'ensemble des violences, psychiques, physiques, sexuelles, etc. Cette enquête révèle que toutes les femmes sont concernées par les violences et que, contrairement à ce qu'on laisse imaginer, ce n'est pas dans l'espace public mais dans l'espace domestique que la plupart des violences contre les femmes sont commises, et par des hommes qui sont proches de la victime.

Ce point est important à préciser car laisser croire aux femmes qu'elles sont plus en danger dans l'espace public est un des modes de socialisation du contrôle de leur corps. Il en découle un éloignement des femmes de l'espace public et donc leur maintien dans l'espace privé. Au début des années , ce que l'enquête révèle est inaudible dans une partie du discours intellectuel et médiatique français. Cette enquête a permis de montrer que ce phénomène social des violences faites aux femmes touche près d'une femme sur dix.

La presse à l'époque ne fait pas le lien entre un phénomène aux aspects multiformes c'est-à-dire les violences faites aux femmes et l'affaire Trintignant. Les hommes issus du Maghreb et des ex-pays colonisés deviennent la cible d'un discours qui se tient au nom des féministes [14].

Alors que l'enquête montrait, précisément, qu'il n'y avait pas de liens de causalité entre classe sociale, modèle culturel et violences masculines. En revanche, elle mettait en évidence l'impact de la religion à cet égard, quelle que soit la religion.

Je le vois à nouveau dans les enquêtes que je fais actuellement, et qui me conduisent à travailler sur laïcité et féminisme: Il s'agissait aussi pour Maryse Jaspard et moi-même de sortir de ce début de psychologisation du social qui laissait à penser que seuls certains hommes étaient violents à l'égard des femmes.

L'on retrouve, mutatis mutandis , ce travestissement, ce masquage littéraire de la violence genrée dans l'affaire DSK. Autrement dit, c'est parce qu'il se serait identifié à cette jeune femme de chambre noire qu'il se serait jeté sur elle Oui, au sujet du traitement médiatique de l'affaire DSK aussi il y a eu une traduction psychanalytique qui fait vraiment problème Le fait est que dans l'affaire Cantat-Trintignant, c'est l'homme qui est, nous dit-on, pris au piège de ses pulsions.

Donc on a bien d'un côté, le retour à la nature , qui s'exprime dans le lieu commun selon lequel le désir sexuel des hommes n'est pas contrôlable; et beaucoup de femmes le croient, je l'ai constaté dans différentes enquêtes [16]. Il y a une asymétrie dans la perception de la sexualité entre hommes et femmes, qui réside dans cette croyance en un incontrôlé du désir sexuel des hommes [17]. Mais là, en réalité, on ne parle plus de sexualité, on parle de crime: Si on opère cette distinction entre crime sexuel et sexualité, n'y a-t-il pas un risque pour que l'on en vienne à soutenir, comme le font Marcella Iacub et Patrice Maniglier [18], qu'il n'y a pas de spécificité des délits et des crimes sexuels?

Je ne suis pas du tout d'accord avec un modèle libéral féministe qui soutiendrait l'idée d'une non-spécificité des délits et crimes sexuels. Le lieu du crime à l'égard des femmes, c'est souvent la sexualité [19]. Les hommes ne subissent pas dans la même configuration sociale des violences dans la sexualité. Ils en subissent, par exemple, dans les prisons, où il y a des cas de viol, ou lorsqu'ils sont victimes d'inceste ou de pédophilie [20].

Subissent ces violences ceux qui dérogent à la règle de la virilité et qui sont associés à la catégorie des femmes. Je reviens à l'enquête sur les violences envers les femmes, elle a été très critiquée, par Elisabeth Badinter [21] et Marcela Iacub notamment.

Dans Fausse route [22], E. Badinter fait valoir que l'enquête victimise les femmes, et elle critique également sa méthodologie. Je ne faisais pas partie de l'équipe qui avait mené cette enquête, mais j'avais rencontré Maryse Jaspard quelques années auparavant. L'objectif du livre qu'elle m'a proposé de diriger avec elle était, d'une part, de répondre clairement, avec un positionnement féministe, sur la question des violences faites aux femmes, et aux critiques méthodologiques, et d'autre part, de mener une réflexion, au-delà des chiffres, à partir des données de l'enquête.

J'ai écrit un article en collaboration avec Maria Teresa Amaral [23] dans lequel nous avons repris les textes de Nicole-Claude Mathieu [24] et analysé la presse. En écrivant l'article, j'ai découvert de quelle façon l'on distingue les crimes envers les femmes. Un meurtre est partout reconnu comme un crime, c'est un crime universel.

Par contre le viol n'est reconnu comme un crime qu'en temps de guerre, parce que le viol en temps de guerre s'inscrit dans le cadre d'un rapt d'une classe de femmes, qui sont les femmes de l'ennemi.

Il ne s'agit pas des femmes en tant que femmes, mais des femmes de l'ennemi et, dans ce contexte, c'est criminalisable En somme c'est un crime à l'égard des hommes ennemis auxquels elles appartiennent Bibliothèque du féminisme, Dans un coma profond, elle meurt quelques jours plus tard. Chetcuti, Se dire lesbienne , op.

Iacub publié dans Le Nouvel Observateur du mai Caloz-Tschopp sous la direction de , Hannah Arendt et la banalité du mal comme mal politique , Paris, L'Harmattan, Note actualisée le 22 août Wendy Delorme est écrivaine, traductrice, performeuse et actrice dans des films explicites lesbiens et féministes [1].

Deuxième partie de notre entretien avec elle. Je ne veux pas de victimisation, pas de misérabilisme. J'aime les gens qui avancent avec de la joie, c'est aussi comme ça qu'on fait bouger les choses. Sauf si cette colère on l'écrit? La colère y est plus vibrante mais la joie plus intense. En écrivant le premier livre, je ne me rendais pas compte à quel point le destin de plusieurs des personnages est glauque.

Ce sont des lecteurs qui a posteriori m'ont fait remarquer qu'il y a avait beaucoup de tristesse dans ce livre, quand d'autres au contraire y voyaient une ode à la liberté, à la joie, au plaisir. Certaines penseuses reprochent à Judith Butler de mettre l'accent sur la mélancolie.